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Pathologies jambe/cheville/pied

Les articulations de la jambe, de la cheville et du pied sont complexes mais aussi très fragiles. Elles peuvent faire souffrir de diverses pathologies plus ou moins invalidantes au quotidien.

Arthrose de la cheville

L’usure et la dégradation progressive du cartilage de la cheville rendent douloureuse l’articulation. C’est l’arthrose de cheville.
Douleur, raideur et gonflement rendent la marche douloureuse et entrainent une boiterie.

L’articulation peut produire des craquements et des blocages.

A l’examen clinique, dans son cabinet à la clinique du Parc, votre chirurgien évalue l’intensité des douleurs pour préciser son diagnostic et peut prescrire une radiographie pour le confirmer efficacement.

Hormis des traitements infiltratifs à base de corticoïdes voire d’acide hyaluronique qui peuvent vous êtes prescrits, certains cas nécessitent la réalisation d’une arthrodèse de la cheville par votre chirurgien, autrement dit un blocage définitif  de la cheville en position de fonction.
Cette intervention à pour but de supprimer les douleurs tout en rétablissant l’autonomie.

Hallux valgus

L’Hallux valgus correspond à la déviation du gros orteil entraînant une saillie au bord interne du pied, usuellement appelée « oignon ».

Il est douloureux autant au niveau de l’articulation qu’ au niveau de la peau.

L’examen clinique permet assez simplement de diagnostiquer l’Hallux Valgus mais une radiographie est indispensable pour préciser le degré de la déviation de l’orteil.

Des traitements antalgiques et des ports de semelles orthopédiques rendent service dans les premiers temps.
Mais, progressivement, la déformation peut évoluer en s’aggravant, augmentant ainsi la gène fonctionnelle. Une intervention chirurgicale de correction est alors nécessaire.

Le Docteur Ladhari, confrère du Docteur Dayan, pratique une chirurgie mini invasive qui consiste à redresser l’orteil. Il s’agit d’une cure d’hallux valgus.

Hallux ridigus

L’Hallux rigidus désigne l’arthrose, c’est à dire l’usure du cartilage de l’articulation métatarso-phalangienne, du gros orteil qui se déforme.

Les principaux signes cliniques sont la douleur et la raideur de l’articulation de la base du gros orteil.

Comme pour l’Hallux valgus, l’examen clinique permet assez simplement de diagnostiquer l’Hallux rigidus mais une radiographie est indispensable pour préciser le degré d’atteinte et adapter le traitement.

Des traitements antalgiques et des ports de semelles orthopédiques rendent service dans les premiers temps.

Mais lorsque l’articulation est trop usée, votre chirurgien vous propose une arthrodèse de l’articulation métatarso-phalangienne réalisée par le Docteur LADHARI, confrère de votre chirurgien.
Cette arthrodèse consiste à bloquer définitivement l’articulation en position de fonction, pour permettre la reprise des activités sans douleur.

Névrome de Morton

Cette pathologie correspond à la compression d’un nerf interdigital entre deux têtes métatarsiennes.

Le principal signe engendré est une intense douleur dans l’avant-pied.
Elle peut être spontanée, à la marche et/ou déclenchée par la palpation de l’avant pied.

Le diagnostic nécessite d’être confirmé par une échographie ou une IRM qui visualise directement le névrome.

Lorsque le port de semelles orthopédiques et les infiltrations se soldent par un échec, le Docteur Dayan vous propose d’effectuer une cure de névrome de Morton par résection de la partie inflammée du nerf interdigital. 

Fractures de la cheville

Cette pathologie correspond à la fracture d’un ou deux des os constituant la cheville, articulation complexe et fragile.
La fracture peut toucher soit uniquement la malléole externe (extrémité distale du péroné), soit la malléole externe et la malléole interne (tibia distal) et se nomme alors fractures bimalléolaires.

Les premiers symptômes, une douleur intense et le gonflement de la cheville, arrivent immédiatement après le traumatisme.
Dans certains cas, une déformation est visible extérieurement, le patient présente une boiterie très franche et  ne peux, en générale, plus s’appuyer sur son pied.

L’examen clinique pratiqué par le Docteur Dayan permet donc simplement de poser et confirmer le diagnostic et de localiser la fracture.
Des examens comme la radiographie, sont nécessaires à la précision du diagnostic. Parfois un scanner pourra être demandé.

Si la fracture n’est pas déplacée, le traitement consiste en une immobilisation de la jambe par un plâtre ou une résine pendant six semaines.
Dans des cas plus graves, votre chirurgien pratique une réduction de la fracture puis une ostéosynthèse de fracture. 

Tendinite d’Achille

Cette pathologie est liée à l’inflammation du tendon qui relie les muscles du mollet au talon.
Parfois la tendinite est liée à un conflit entre le tendon d’Achille et l’os du talon appelé calcanéum. Il s’agit de la maladie d’Haglund

Le principal signe, la douleur, du bas du mollet au talon, s’intensifie en début d’exercice physique et diminue souvent par la suite. A un stade chronique la douleur peut être permanente ou déclenchée par des efforts minimes (marche à pied)

Un interrogatoire et un examen clinique permettent de confirmer un diagnostic et des informations importantes pour le traitement et l’évolution de la tendinite sont cherchées par des examens comme la radiographie, l’échographie et/ou l’IRM.
Lorsque cette pathologie est négligée, le tendon d’Achille peut potentiellement se rompre.

Quand le tendinite d’Achille résiste aux traitements médicamenteux et à la rééducation, l’intervention chirurgicale peut être l’alternative.
Selon la cause de la tendinite, il peut s’agir d’un peignage du tendon d’Achille ou d’une résection de l’excès d’os responsable du conflit dans le cas de la maladie d’Haglund. 

Rupture du tendon d’Achille

La rupture du tendon d’Achille est une pathologie traumatique fréquente.
En effet,  c’est souvent lors d’un effort sportif qu’elle survient, de façon spontanée ou sur un terrain de tendinite chronique du tendon d’Achille négligée.

Le patient rapporte souvent le traumatisme à une impulsion importante sur le pied : saut, accélération…

Les symptômes sont la douleur, l’impossibilité de fléchir la cheville, un gap à la palpation du tendon d’Achille.
Un hématome apparait quelques heures après le traumatisme.

Le diagnostic est clinique, parfois une radiographie ou une échographie sont demandées afin de préciser le diagnostic.

Deux options thérapeutiques existent :
Le traitement par plâtre seul, qui permet une cicatrisation progressive du tendon mais expose à un risque important de re-rupture.
Le traitement chirurgical qui consiste à remettre bout à bout le tendon rompu afin de favoriser la cicatrisation de se dernier.

Le risque de re-rupture est alors beaucoup plus faible.

La réparation chirurgicale est indiquée chez le patients jeune, actif, sportif, et doit être réalisée dans les quelques jours qui suivent le traumatisme.

 

Fracture de fatigue du tibia

Cette pathologie est une fracture incomplète se présentant par des fissures dans l’os, liées à une hyper-sollicitation du tibia.

Peu intense au début, la douleur augmente progressivement. Toute activité sportive devient alors douloureuse puis progressivement impossible et une gêne dans les activités du quotidien peut s’installer.

Lors de l’examen clinique, votre chirurgien apporte un premier élément à son diagnostic par une palpation. Une voussure au niveau de la fracture est souvent décelable.
Le Docteur Dayan vous oriente ensuite vers une radiographie, un scanner, une IRM ou une scintigraphie osseuse pour confirmer et préciser son diagnostic.
Un dosage de la vitamine D est indiqué pour dépister une éventuelle carence.

Lorsqu’elle est installée, il est rare que la fracture de fatigue évolue spontanément de façon favorable.
Pour remédier au problème une intervention peut être proposée.
Votre chirurgien pratique une ostéosynthèse de fracture et une autogreffe osseuse au niveau du foyer de fracture. Dans le cas de fracture avancée un complément d’ostéosynthèse peut être nécessaire pour neutraliser toutes mobilités. 

Fracture de fatigue du péroné

Cette pathologie est une fracture de fatigue incomplète se présentant par des fissures dans l’os, liées à une hyper-sollicitation du péroné.

Peu intense au début, la douleur augmente progressivement vont progressivement augmenter. Toute activité sportive devient alors impossible et une gêne dans les activités du quotidien peut s’installer.

Lors de l’examen clinique, votre chirurgien apporte un premier élément à son diagnostic par une palpation. Des tests de positionnements et de sautillements permettent aussi de suspecter la fracture de fatigue.
Le Docteur Dayan vous oriente ensuite vers une radiographie, un scanner, une IRM ou une scintigraphie osseuse pour confirmer et préciser son diagnostic.
Un dosage de la vitamine D est indiqué pour dépister une éventuelle carence.

L’arrêt total de toute activité pendant des semaines est systématiquement préconisé.
Dans certains cas plus avancés, plus graves, votre chirurgien procède à une ostéosynthèse de fracture.

 

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